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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 11:37

Christiane Baumgartner, gravures sur bois.

christiane baumgartner03

 

Flore Voisin, linogravures.

a15135 IYB0Q41

Action

 

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Published by martin singer
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commentaires

Ignare Brute 21/02/2012 09:13

Anon,

J'évoquais la Somalie uniquement pour souligner le décalage que peut exister entre l'individu qui commet un acte de piraterie tel que défini par les Nations unies dans l'article 101 de la
Convention sur les droits de la mer http://www.un.org/french/law/los/unclos/part7.htm et le citoyen lambda qui télécharge un épisode des Dents de la mer. L'un est armé et s'impose à l'autre,
l'autre non, l'un fait disparaitre un bien et l'autre non. Dans le même registre d'idée, une campagne de publicité de l'industrie florissante du cinéma affirmait : « télécharger, c'est voler ». Or,
en Droit, voler, c'est soustraire frauduleusement la chose d'autrui, ce qu'on ne fait pas en produisant une copie numérique puisque l'action de soustraction n'est pas réalisée, pas même
amorcée.

Savoir que le pirate Somalien « tente sa chance à l'aventure » conformément à l'étymologie du mot pirate n'était pas vraiment l'objet de mon message.

Mais je vous remercie d'évoquer quand même l'armement employé par les pirates somaliens. J'évoquais l'AK-47 parce qu'on la trouve partout dans le monde (peu importe son site de fabrication. Sur
wikipedia, on trouve néanmoins des photos de pirates somaliens équipés http://en.wikipedia.org/wiki/File:Somali_Pirates.jpg d'AKM, soit une variante de l'AK-47. Mais vous avez sans doute raison, la
présence de Type 56 est plausible en Somalie (même si wikipedia liste la Somalie comme utilisateur de l'AKM plutôt que du type 56), le Type 56 étant également une variante de l'AK-47.
Je pense que MF devrait se soucier des ces problèmes de copies et d'autorisations. Toutes ces armes basées sur l'AK-47, lui même basé en partie sur le STG44, ça fait désordre. Et on n'a pas même
pas parlé du Galil.

Anon 20/02/2012 22:06

Cher Ignare Brute, il semblerait que vous soyez vous aussi touché par cette utilisation inadéquate du mot "pirate".

Outre le fait que l'armement des "pirates" somaliens est chinois :
- les "kalash" sont en fait des Type-56, copie de l'AK-47/AKM produite en Chine depuis 1956
- les mitrailleuse Type 67, suite améliorée par les chinois de la Type 53/Type 57 (copie chinoise des SG-43/SGM russes sous licence) et quelques Type 88 (génération suivante des mitrailleuses
chinoises)
- les Type 69, copies chinoises du fameux RPG7 russe

Quand on dit que la Chine est en Afrique, ce n'est pas que des spéculations.


Il faut savoir que la "piraterie" somalienne s'est développée grâce à la misère engendrée par l'épandage de produits toxiques (nettoyage de cuves ou tout simplement décharge chimique sauvage) par
les énormes transporteurs des grandes puissances (Chine/Europe/USA/Russie), une pollution qui a mis au chômage la très grande majorité des pêcheurs des côtes (vu que tous les poissons sont
morts).

Ces derniers, alors menacé par la famine (étant donné que c'était de la pêche de survie) et la misère la plus noire (sic), se sont tournés vers la "piraterie".

Piraterie qui s'est en fait confondue avec le travail de garde-côtes (qui n'existent pas en Somalie, faute d'État), où le but était de chasser ces bateaux pollueurs en dehors des eaux somaliennes
afin de permettre le retour à la pêche.

On peut alors difficilement les qualifier de "pirates", alors qu'ils ne parcourent pas les mers mais restent près dans leurs eaux territoriales, tandis qu'ils ne sont pas poussés par la quête de
richesse mais la simple survie.

Bien sûr, le fait que la pollution continue (sous le regard bienveillant des navires militaires), que la pêche ne sera pas possible avant 10 ans (au moins), et que la société somalienne s'est
ré-organisée autour de la piraterie, font qu'il est maintenant difficile de mettre fin à ses activités.

Mais il ne faut pas oublier qui est responsable de cette piraterie.

Ignare Brute 18/02/2012 13:28

C'est sans doute l'air du temps qui veut ça. Quand, sans rire, après avoir osé employé le terme pirate pour désigner quelqu'un effectuant une copie d'un objet dématérialisé (pas trop de rapport
avec un Somalien armé d'un fusil d'assault de bonne facture russe), on arrive à légiférer dans la plupart des pays occidentaux pour renforcer le droit d'auteur, à la demande des éditeurs notamment
de cinéma, alors que l'industrie du cinéma a produit des bénéfice records (depuis plusieurs décennies) en 2010 et 2011, on peut tout (et là, on m'excusera, ou pas, d'odieusement pomper un dialogue
du film "Mes meilleurs copains"). On oublie, dans la foulée, que le droit d'auteur contemporain avait pour objet, en particulier, de défendre les auteurs comme les éditeurs, et non pas contre leur
public.

Au delà du caractère pédagogique évident de l'emploi fait ci-dessus d'une oeuvre (dont évidemment affranchissant Martin des contraintes du code de la propriété intellectuelle), il faut quand même
se dire que certains n'ont pas mal à l'arrière train pour oser l'interpeller de la sorte. Si j'ai bien lu, et je le crains, MF parle "d'inconvenance dans la manière d'exister [de Martin]" ; pas
moins, pas dans sa manière d'aborder l'art, la propriété intellectuelle ou que sais-je encore, non, sa manière d'exister. Ouah ! On ne s'étonne pas ensuite de voir parler d' "exploitation" du
travail d'un autre (grmbl le vilain exploiteur qui fait une reproduction graphique !)...

Et dire que la culture, fut un temps, était transmise par d'astucieux copistes et nul n'y voyait là de scandale. Si l'histoire était le produit de l'activité de l'OMPI, on serait encore en train de
galérer à vouloir tous, à tour de rôle, réinventer la roue (c)(TM).

Fred 18/02/2012 12:52

Ça me fait penser à cette citation de Desproges: "On ne plagie pas, on rend hommage".
Franchement, Martin fais quand même rien de bon. En plus personne ne regarde ce site. Ce qui est vraiment inquiétant, c'est qu'il en tire un profit énorme et qu'il possède la plus grosse villa de
Nouvelle-Zélande.
Quoi? Je confonds avec qui? Kim Dotcom? Le gars de Megaupload? Mais, non, je suis sûr, je connais bien Martin.

ff. 18/02/2012 11:54

Ce serait intéressant d'avoir le point de vue de Christiane Baumgartner plutôt que d'une personne qui prétend parler en son nom et très bien la connaître.
Je ne vois là, pour ma part, ni pillage, ni abus.
Il s'agit justement de s'appuyer sur les qualités et les particularités d'un travail plastique pour proposer un éclairage et une immersion sur son auteur(e) et sa pratique.
Je trouve ça d'autant plus flatteur.
Il ne s'agit pas d'occulter l'artiste et de s'approprier son travail mais au contraire d'en proposer une approche sensible et juste.
Cette polémique est tout simplement ridicule.

Il faudra qu'on m'explique comment enseigner l'art sans faire référence aux travail des artistes et sans s'appuyer sur leurs oeuvres.

Plein de bisous.

 

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